Ascension d'un gigantesque escalier, résumé à lui seul des escaliers les plus divers, où l'on croise des ombres ou des silhouettes de personnages à peine humains.
A différents paliers, on découvre des scènes symboliques où les personnages semblent prisonniers de leur action et de leur propre folie.
L'homme au sabre, la servante à la cruche, l'homme au bain, un ballet de bibliothécaires, une femme dans «Le Château de l'Œuf» ; derrière des portes, des expériences d'optique de complexité croissante...
Attaques, explosions, recherche maniaque et désespérée, objets qui se déplacent d'eux-mêmes, murs, sols et plafonds qui se forment et se dispersent, des escaliers à pic conduisent peu à peu vers des zones de grande lumière...
Sélectionné par la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 1982 ; Grand Prix du Jury et Prix de la SACEM au 10e Festival de Besançon et Prix du film expérimental au 4ème Festival de Grenoble 1982.
|