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by Téo HERNANDEZ 1977 / Super 8 / coul / sonore / 52 min |
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[fr] «Avec Esmeralda, Hernandez glisse vers la mythologie romanesque, mais cet aspect descriptif est secondaire dans le travail du cinéaste, dont le propos est la constitution, par mythes interposés, d’une langue cinématographique baroque. De ce point de vue, il rejoint les démarches d’autres cinéastes contemporains comme Bene ou Schroeter. Dans Esmeralda, il introduit des masques de sa création pour également œuvrer au niveau du matériau physique et non seulement filmique. Mais Hernandez adjoint à sa série de variations esthétiques des «stock-shots» de plans de guerre, de désolations, de génocides, qui viennent brutalement s’inscrire dans la trame visuelle de son film. Le cinéaste nous signale ainsi les fissures qui débordent le mythe dans ses zones les plus noires: la réalité historique et sociale qui nous obsède, qui nous terrorise à chaque instant.» Raphaël Bassan, «La Petite Quinzaine n° 27 mars 78». |
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